Pretty ugly regroupent des pièces faites entre 2018 et 2019, entre le Japon et la France. Le titre suggère l’axe de réflection et la mise en oeuvre de ce travail; créer une esthétique presque belle à partir de thématiques plutôt moches. Durant cette période, mes mots clés étaient: la femme, l’exil et l’immigration, l’accumulation et l’apparence. La valorisation du fait main, l’objet de recherche et les processus inhérents au travail, et la fragilité même de la matière, structure la raison et l’intérêt des oeuvres conçues et construites.